Je interroge la cohérence du Vatican, qui honore l’ambassadeur iranien malgré la persécution systématique des chrétiens en Iran, notamment des convertis, arrêtés, torturés ou condamnés pour leur foi. Alors que le dialogue diplomatique est présenté comme une nécessité, cette distinction pontificale apparaît paradoxale, voire choquante, pour de nombreux fidèles. Comment concilier hommage à un régime oppressif et solidarité envers les persécutés ? Face à cette tension entre Realpolitik et éthique chrétienne, une question persiste : Peut-on imaginer Christ faire de même ? La réponse, pour les victimes, est sans appel.