Mikaël & Cathy
En bouclant un tour du monde alors qu’il n’avait pas encore 20 ans, c’est en avril 1984, en Nouvelle-Zélande que Mikaël se laissera enfin rattrapé par la grâce de Dieu.
En bouclant un tour du monde alors qu’il n’avait pas encore 20 ans, c’est en avril 1984, en Nouvelle-Zélande que Mikaël se laissera enfin rattrapé par la grâce de Dieu.
Pour le chrétien qui aspire à examiner les structures du monde à la lumière des Écritures, cette exigence de justice va bien au-delà d’une simple réforme juridique : elle touche à un impératif spirituel de séparation et de refus du compromis avec l’iniquité.
Avez-vous déjà eu l’impression d’être coincé entre deux extrêmes ? 🤔 Dans notre société où la nuance devient suspecte, affirmer ses convictions sans tomber dans la haine ou le compromis relève du défi.
Découvrez mon dernier article : « Entre le marteau et l’enclume : Vivre sa foi dans un monde polarisé ». Une réflexion sur la nécessité de cultiver une foi vivante, compatissante et courageuse, loin des affrontements de tranchées.
Une question me vient souvent en lisant Genèse 1:1. Pourquoi, dans le texte de la Torah, si bien ordonné, avec
(Ou une analyse de pratique du rôle pastorale). Depuis longtemps déjà, la question se pose dans les milieux chrétiens sur
« Je prie, je donne… et rien ne change. » Combien de fois cette plainte résonne-t-elle ? Comme si la foi était une machine ou Dieu un distributeur automatique où il suffit d’insérer la bonne pièce — prière, don, sacrifice — pour que la bénédiction tombe, mécanique et méritée. À cette logique, je donne un nom : « l’évangile transactionnel ». Une religion du donnant-donnant où le bienfait de Dieu devient le produit d’un calcul. Pourtant, face à l’épreuve, la réponse divine ne relève pas d’un règlement de compte, mais d’une pure révélation : « Ma grâce te suffit ».
Découvrez l’univers de ma trilogie « Le Mikvé », mon nouveau roman, clôt une trilogie littéraire où se mêlent destins croisés, quêtes
« J’ai moi aussi droit au bonheur. » Derrière cette phrase devenue un slogan moderne se cache souvent le point de départ de bien des ruptures. Dans une société qui a banalisé la séparation et érigé la satisfaction personnelle en commandement suprême, les familles s’effondrent.
Confronté aux objections pertinentes d’un athée sur la culpabilisation religieuse, je remets en question mon regard sur l’athéisme. Comment seize siècles de « chrétienté » ont transformé la communion vivante de l’Église primitive en un système de contrôle institutionnel rigide et moralisateur. Le rejet par la société moderne du divin n’est pas un manque l’intérêt pour Dieu, mais une saine réaction face à la caricature que l’église en a fait. Un appel lucide à redécouvrir le message initial et libérateur du Christ, au-delà de la religion.
Je interroge la cohérence du Vatican, qui honore l’ambassadeur iranien malgré la persécution systématique des chrétiens en Iran, notamment des convertis, arrêtés, torturés ou condamnés pour leur foi. Alors que le dialogue diplomatique est présenté comme une nécessité, cette distinction pontificale apparaît paradoxale, voire choquante, pour de nombreux fidèles. Comment concilier hommage à un régime oppressif et solidarité envers les persécutés ? Face à cette tension entre Realpolitik et éthique chrétienne, une question persiste : Peut-on imaginer Christ faire de même ? La réponse, pour les victimes, est sans appel.
Dans cet article, je partage reflexion face au scepticisme de certains chrétiens qui considèrent l’écriture de romans comme une perte de temps par rapport à l’enseignement biblique. Le « désistement culturel » des chrétiens a laissé la culture du monde façonner les mentalités à leur place. Pourtant, la fiction possède une puissance unique pour toucher les cœurs et ouvrir des portes vers la foi, là où un prêche classique ne passerait pas.